Octobre déjà ! et moi qui voulais vous retrouver dès le début de l’année !
J’avais pour projet de mettre en place un blog tout rénové, beau comme un sou neuf ; dans la forme et aussi dans le fond. Un travail approfondis ; la mise en place d’un calendrier de parution, d’une newsletter…et plein d’autres choses encore.
Cela vous est surement déjà arrivé, n’est ce pas, d’avoir un grand projet, de le planifier dans le temps, de le préparer dans les moindres détails… et puis, ce coquin de sort qui en décide autrement, d’autres portes qui s’ouvrent, là ou vous ne les attendiez pas, des opportunités, des rencontres…
Et patatrac ! votre joli projet, votre chemin balisé fait place à un carrefour. Vous tournez en rond à vous demander quel direction prendre. Comment choisir, comment décider ce qui sera le mieux pour vous ?
Continuer sans sourciller sur la voie que vous vous êtes tracée ? ou bien attraper au vol cette opportunité qui sans aucun doute ne se représentera jamais plus ; tenter sa chance dans une nouvelle direction, ou suivre sa route ? Le choix est souvent cornélien !
Quand on est à l’aube d’un changement que l’on a souhaité, il n’arrive pas toujours là ou on l’attendait !
Comment faire le bon choix ?

La question du choix

Choisir c’est renoncer.
Nous, enfants gâtés du 20e siècle, avons pris l’habitude d’avoir le beurre, l’argent du beurre et… Alors le renoncement ne fait pas parti de notre vocabulaire courant !
Si il est assez facile de renoncer au choix dans certaines circonstances : entre les escarpins rouges et les bottines à boutons, hop ! je prend les deux !
Mais quand il s’agit de prendre un chemin de vie ou un autre, la décision est plus ardu.
Prendre l’un c’est renoncer à l’autre, inévitablement.
Il est donc crucial de réfléchir à deux fois avant de s’engager.

Les conséquences du choix

Outre l’évidente liste du pour et du contre, qu’il faut bien faire, c’est le premier pas,
il faut surtout penser aux conséquences de ses choix et donc aux conséquences de ses renoncements.
Car nous avons toujours le choix de nos actes mais nous ne maîtrisons pas forcement les conséquences de nos choix, elles ne sont pas de notre ressort..
Il faut donc faire une sorte de bilan prévisionnel et étudier ce qui peut arriver, ce qui risque d’arriver, ce qui va fatalement arriver si l’on fait ce choix, et ce qu’il va arriver si l’on y renonce.
Qu’adviendra-t-il si je choisi ce chemin ? que m’arrivera t il demain, mais aussi dans un an, dans trois ans, dans dix ans ? et quelles conséquences cela aura-t-il sur les autres, mes proches, ceux qui m’entourent, ceux avec qui je travaille ?
Les conséquences sont indépendantes de nous.
Alors il faut les prévoir, les envisager toutes ; les bonnes comme les mauvaises.
Ainsi nous pourrons agir en toute connaissance de cause.
Généralement on se contente de voir les bons cotés de nos décisions dû à l’enthousiasme, la motivation, l’envie de faire…
En envisageant ce qui peut arriver de plus tragique, cela nous met à l’abris des mauvaises surprises.
Combien de gens se lance dans une aventure, gonflé à blog, en se disant,
– ça va marcher ! j’y crois !

La foi est rarement suffisante.

Certains se jettent du haut du pont sans savoir nager en disant, bah, j’apprendrai une fois dans l’eau ! la plupart se noient, d’autres sont repêchés de justesse, par le destin.
Mieux vaut, d’abord, apprendre à nager, étudier les courants, la température de l’eau, le trafic maritime, la météo, votre résistance cardiaque… si vous sauter quand même vous aurez plus de chance d’atteindre l’autre rive.
Pour qu’un choix ne soit jamais un échec, il faut envisager et lister le pire. Sans être défaitiste, lister tout ce qui pourra arriver de terrible permet d’en chercher la solution et donc de prévoir et sans doute d’éviter la catastrophe. Alors même si le pire arrive, on est pas surpris, on l’avait envisagé et donc prévu un plan B, une solution, une issue de secours.
Quoi qu’il en soit on prend alors le risque en toute connaissance de cause.
Et, le pire arrive très rarement !
Choisir est donc une démarche difficile, quelque fois longue, qui demande réflexion et étude.
Ce doit être un acte volontaire, fait en pleine conscience.
Le choix ne doit jamais être hasardeux. S’en remettre au hasard est une atteinte à notre liberté, notre libre arbitre, notre indépendance. C’est laisser quelqu’un d’autre choisir à notre place, c’est se vouer à l’échec.
Voila ce qui m’a maintenu loin de mon blog pendant plus longtemps que prévu.
Maintenant mon choix et fait, et ce blog ne sera pas ce qu’il devait être mais il sera…
Je ne sais pas si vous choisirez de me suivre encore, mais si vous le faite, je vous réserve, je crois, de belles surprises.
Si vous en avez envie, c’est simple, laissez-moi votre adresse mail… vous connaissez le processus… moi, je vous enverrai un petit billet à chacune de mes parutions.
Alors, à bientôt.

Annexes

Les questions du choix
  • est-ce que c’est vraiment cela que je veux ?
  • est-ce que je le veux pour moi ou pour plaire à mes proches ? pour gagner de l’argent ? pour avancer dans l’échelle sociale ?
  • est-ce que je me vois faisant cela, est ce que je peux l’imaginer ?
  • est ce que je me sens à l’aise avec l’idée de ce projet ?
  • Y a t-il au fond de moi, une petite réticence ?
  • est-ce que cela me plait de m’y voir ?
  • si je ne le fais pas, en serais-je malheureux ?
  • si je le fais, en serais-je plus heureuse que je ne le suis maintenant ?
  • est-ce que cela changera ma vie ? la vie de mes proches ?
  • ai-je envie de ce changement ?
  • Si je le fais et que cela ne marche pas, quelles en seront les conséquences ?
  • est ce que ces conséquences seront dramatiques pour moi ? pour les miens ?
  • que ferais-je si cela ne marche pas ?
  • Pourrais-je revenir en arrière ?
  • si je ne peux pas revenir en arrière, que ferrais-je ?
Si l’on écoute bien au fond de soi, la réponse est déjà écrite, même si on a préféré l’ignorer d’abord.
Se mettre à l’écoute de la petite voie intérieure, celle bien enfouie tout au fond du fond de nous sera une aide précieuse pour faire le bon choix. Pas celui pour plaire, pour faire plaisir, mais le notre, le vrai.
Se poser la question du pourquoi ?
Pourquoi ai-je envie de faire cela ?
À la réponse, demandez encore pourquoi ?
À toutes les réponses, demander pourquoi, encore et encore.
Cela permettra de sonder au de là des apparences notre motivation profonde.
Aller jusqu’au cœur de soi-même, à l’essence du désir profond.

Cet article vous a plu ? Si vous voulez lire ceux à venir laissez moi votre adresse mail. Je vous enverrai un petit message à chaque publication… merci,

à bientôt alors…

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